Un français sur deux serait prêt à acheter sa nouvelle voiture en ligne !

Un français sur deux serait prêt à acheter sa nouvelle voiture en ligne !

Un français sur deux serait prêt à acheter sa nouvelle voiture en ligne !

La dernière étude de Capgemini Cars online 2014, reprise et commentée par le quotidien Le Figaro, vient secouer le monde de la distribution automobile : en effet, en un an seulement, le pourcentage de français qui seraient prêts à effectuer l’achat de leur voiture entièrement sur Internet, à savoir avec livraison du véhicule à domicile, est passé de 39% à 48% !

Pour l’instant, seul le site AutoRéduc permet d’acheter un véhicule en ligne et se le faire livrer individuellement à domicile.

Le directeur de la branche automobile de Capgemini, Emmanuel gavache est très clair : « Il s’agit d’une vraie rupture (…) à ce niveau, il devient viable économiquement de créer une activité de vente de véhicules sur Internet ».

Un français sur deux serait prêt à acheter sa nouvelle voiture en ligne !

Monsieur Gavache se montrait perplexe au micro de BFM Business devant ce qu’il définit comme un revirement complet de l’intention d’achat sur le Net en France par rapport à l’année dernière. Revirement qui, pardonnez-nous le manque de modestie, est dû en grande partie à notre travail d’évangélisation réalisé grâce au support des journalistes et médias qui nous suivent et avec qui nous vivons une très belle histoire depuis le lancement d’AutoRéduc.

C’est ce travail d’évangélisation qui a fait que, en un an seulement, les français sont devenus les européens qui en plus grand nombre souhaiteraient acheter leur nouvelle voiture en ligne et la recevoir directement à leur domicile.

Mais cela n’est finalement pas si surprenant quand on sait que désormais 93% des acheteurs de voiture font leurs recherches sur Internet. Ce qui est plus surprenant, c’est que des groupes de distribution dépensent encore aujourd’hui plus de 5 millions d’euros pour construire une « cathédrale », alors que leurs commerciaux gaspillent toujours la moitié des « leads » ou mettent deux jours pour répondre à un email.

Nous le constatons tous les jours lorsque nous contactons des concessionnaires pour nos études de prix : certains commerciaux sont de grands professionnels qui nous servent d’inspiration, mais d’autres arrivent à peine à s’exprimer ! Comment voulez-vous vendre ainsi un produit de 30 000 € à un CSP+ utilisateur de Ipad et Smartphone ? Ces distributeurs ne devraient-ils pas plutôt investir ces sommes dans le Net, là où se trouvent désormais leurs clients ? Combien d’entre eux ont un Internet Sales Manager ?

Un autre élément intéressant de l’étude est l’intérêt, logique, des consommateurs pour les essais à domicile, un service qu’AutoRéduc est en train de mettre au point depuis quelque temps, avec son service de reprise à domicile. La majorité des acheteurs de voiture souhaiterait en effet pouvoir tester le véhicule chez eux ou dans un endroit qu’ils connaissent.

Un français sur deux serait prêt à acheter sa nouvelle voiture en ligne !

Lorsque, en 2013, nous avons rencontré un des leaders de la distribution en France pour leur proposer un partenariat de tests à domicile, ils nous répondirent qu’ils n’étaient pas intéressés par ce service car il y a trop de « curieux » qui veulent essayer les voitures sans les acheter, ce qui leur fait perdre du temps. Une réponse qui montre encore une fois le retard avec les US, où certaines marques sont prêtes à débourser 200$ pour faire essayer leur voiture et avoir ainsi une chance de convaincre un acheteur ! Un exemple, en outre, du conflit entre constructeurs et concessionnaires dans la définition de leurs rôles, un conflit qui ne pourra que s’exacerber dans le digital. En effet, il est très difficile que les concessionnaires remplissent efficacement le rôle qui leur correspond sur le Net, ni avec  toute l’aide des constructeurs ni avec celle de Google dans les recherches locales ou sur Google Places.

Certains managers sont hélas tellement en retard sur le monde digital, qu’ils ne se rendent même pas compte de l’ampleur de ce retard et de l’accélération des changements qui s’y produisent.

Les constructeurs en sont conscients depuis longtemps, certains ayant même essayé de colmater cette brèche avec des sites de déstockage qui ne font qu’augmenter l’interrogation : qui va vendre nos voitures sur Internet ?

Aux US, la solution au problème est facilitée, si l’on peut dire, par l’évolution macroéconomique : la reprise accélérée de 2013 a permis aux grands groupes automobiles américains d’amasser des tonnes de cash, leur permettant maintenant de racheter des petits concurrents et réaliser ainsi des économies d’échelle. Ces derniers sont finalement bien contents de pouvoir vendre leur affaire après ces dernières années historiquement difficiles, comprenant que le digital est un autre métier.

Les spécialistes du e-commerce savons bien qu’ Internet se ferme et que bientôt il sera impossible d’y créer une nouvelle marque. Aujourd’hui déjà, pour lancer un site sérieux sur Internet il faut budgétiser 3 millions d’euros et 3 ans d’efforts.

C’est exactement l’âge d’AutoRéduc, la startup qui veut rendre l’achat d’une nouvelle voiture aussi agréable que sa conduite 🙂

Un français sur deux serait prêt à acheter sa nouvelle voiture en ligne !

 AutoRéduc ne fait pas de publicité. Si vous avez aimé cet article partagez-le avec vos amis :)



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